Pourquoi ce blog existe
Notilis Tech part d'une idée simple : les outils d'IA appliqués au développement logiciel ne se comprennent pas à travers leurs fonctionnalités ou leur prix, mais à travers les workflows qu'ils transforment, les risques qu'ils déplacent et la capacité qu'ils rendent réellement disponible.
Les articles relient ici deux lectures souvent séparées : celle des équipes techniques, qui doivent intégrer ces outils dans un travail exigeant, et celle des décideurs, qui doivent arbitrer budgets, pilotes et conditions de passage à l'échelle. Une autre partie « Perspectives », regroupe des articles souvent plus longs (et probablement aussi plus chiants) dans lesquels j'expose des points de vue plus personels sur des sujets plus larges.
Ha oui, un dernier truc et ça me tient à coeur de le dire !! On n'a strictement rien à vous vendre sur ce site !!! J'ai créé ce blog sur mon temps personel, durant de longues soirées, durant mes week-end ou mes vacances et uniquement pour garder une trace aussi objective que possible de ce que l'IA change vraiment dans le travail logiciel et de ce que j'ai appris à la dure, dans le seul but de partager mes échecs, mes erreurs et mes quelques succès.
Ressources
Les ressources publiées avec les articles ne sont pas seulement pensées comme des fichiers à lire ou à archiver. Leur rôle principal est de servir de base de travail : une matière structurée que l'on peut donner à un agent de codage, à un assistant IA ou à un LLM pour produire quelque chose de concret dans son propre contexte.
C'est pour cette raison qu'une partie des supports est volontairement proposée en Markdown ou en CSV. Ces formats sont simples à inspecter, faciles à modifier, faciles à versionner et lisibles directement par les outils IA. Ils permettent de transmettre une grille, un modèle, une checklist ou une matrice sans imposer un outil propriétaire ni enfermer le contenu dans une mise en page difficile à réutiliser.
Le meilleur usage consiste généralement à télécharger la ressource, à la joindre à son agent avec quelques éléments de contexte, puis à lui demander de l'adapter : produire un plan d'action, générer des tickets, vérifier un existant, préparer une décision, transformer une checklist en workflow ou convertir une matrice en critères de revue.
Les PDF restent utiles pour la lecture, le partage ou l'impression. Les fichiers Markdown et CSV, eux, sont plutôt des matériaux de travail destinés à être repris, enrichis et contextualisés par une IA avant d'être appliqués à un projet réel.
L'auteur
Je m'appelle David Brugneaux. Depuis plus de vingt ans, je travaille à l'intersection de l'architecture logicielle, du produit, de l'IA appliquée, de l'IIoT et des systèmes métier, en passant par l'avant-vente, la R&D, le management d'ingénierie, le product management et le conseil. Le fil rouge : comprendre des systèmes complexes et les amener jusqu'au terrain, là où la qualité d'un logiciel se mesure autant à sa robustesse qu'à son élégance technique.
Ce que ces années m'ont appris : une bonne architecture n'est pas celle qui est propre sur le papier. C'est celle qui survit au legacy, aux contraintes réseau, aux exigences de sécurité, aux budgets, aux cycles de déploiement, à la maintenance, et aux utilisateurs qui n'ont ni le temps ni l'envie de comprendre pourquoi le système ne répond pas comme prévu.
Aujourd'hui, je m'intéresse à l'IA appliquée au développement logiciel : agents de codage, workflows agentiques, RAG, gouvernance et industrialisation des pratiques. Pas sous l'angle du buzz, mais sous celui du delivery : qualité, sécurité, coût, maintenabilité, productivité réelle.
C'est ce que ce blog explore, pour les développeurs, architectes, responsables produit et décideurs. Mon point de vue est volontairement pragmatique : l'IA n'est ni une baguette magique, ni un gadget. C'est une nouvelle couche d'abstraction, puissante mais risquée, qui demande méthode, architecture et sens critique.