Du prompt au workflow
Un prompt isolé peut aider ponctuellement. Un workflow agentique sert à reproduire une manière de travailler : cadrer, explorer, modifier, tester, documenter et faire relire. La question n'est pas seulement ce que l'agent sait répondre, mais comment il s'insère dans le cycle de développement.
Pour une base opérationnelle, l'article Markdown avant frameworks, skills avant automations propose une progression pragmatique.
Les briques utiles
- un task brief court pour transformer une intention en demande vérifiable ;
- une checklist de validation avant modification ;
- un template d'evidence note après intervention ;
- un skill quand le workflow devient répétable ;
- une automation seulement quand le processus est stable.
Les ressources template de workflow Markdown, template de skill Codex et template d'evidence note couvrent ces étapes.
Review et preuves
Le point faible d'un workflow agentique est souvent la preuve. Un agent qui "dit" avoir testé ne suffit pas : il doit indiquer les commandes exécutées, les résultats, les validations non exécutées et les risques restants. C'est ce qui rend le travail reviewable.
Les articles boucle qualité et evidence et engineering task vérifiable détaillent cette discipline côté développeur.
Quand passer aux subagents
Les subagents deviennent utiles quand il faut séparer des analyses, cartographier un périmètre large ou faire travailler plusieurs perspectives en parallèle. Ils ne doivent pas masquer les responsabilités : qui tranche, qui relit, qui vérifie et qui accepte le risque ?
Pour cette étape, consultez l'orchestration à l'échelle d'une équipe et le prompt de cartographie de migration par subagents.